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Le capitaine Le Coz avec des membres de son maquis (au centre avec le képi) C’est l’une des grandes affaires de l’après-guerre. Elle est pourtant oubliée. Georges Dubosq, alias le capitaine Le Coz, a été condamné par le tribunal militaire d’Angers (Maine-et-Loire) pour avoir tué et pillé, à la tête de sa troupe armée. Dans la presse de l’époque et aux archives départementales, nous avons retrouvé un dossier qui rappelle cette histoire étonnante. Le 14 mai 1946, à l’aube, des militaires pénètrent dans la cour de la prison du Pré-Pigeon, à Angers (Maine-et-Loire). Ils portent un brancard où un homme malade repose. Le brancard est dressé contre le poteau d’exécution. Un sous-officier donne ses ordres et les fusils font entendre une seule et même détonation. Le sous-officier s’approche du condamné et porte le coup de grâce d’une balle dans la tête. Georges Dubosq, plus connu sous le nom du capitaine Le Coz, vient de mourir. Ouest-France Jean-François Vallée Publié le 30/08/2026 à 07h02 COLLECTION PRIVÉE
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